Rémy Cointreau s’approprie le low code pour digitaliser ses processus

Le low code redistribue les cartes du digital 

Au sein des entreprises se trouvent les principaux protagonistes de la transformation digitale des entreprises. Leur problématique : comment ériger cet édifice en transformant les usages de l’intérieur ? 

Les diverses études menées sont formelles et placent l’automatisation des processus métier comme l’élément clé qui permettra aux entreprises d’accompagner les changements. L’approche low code, quant à elle, assure aux entreprises la capacité de mener leurs projets digitaux avec simplicité et sérénité. A l’instar de l’intelligence artificielle, l’automatisation des processus s’impose comme une brique essentielle au bon fonctionnement de l’entreprise de demain.

Chiffres_Etude_LowCode

Un peu d’histoire. K2 vient initialement du monde du workflow, l’automatisation des tâches par le processus. Vient ensuite le Business Process Management et la possibilité de faire plus de choses techniquement avec des rapports, des connecteurs, des APIs… Empreint d’une volonté affirmée de démocratiser les usages auprès d’utilisateurs non développeurs, K2 entreprend d’importants investissements en R&D pour gommer les couches techniques nécessaires à l’élaboration d’applications.

D’autres le font également, contribuant à l’émergence d’un marché nouveau, officialisé par Forrester : le marché des plateformes low code, qui laisse présager aux entreprises la possibilité de créer leurs propres applications sans écrire une ligne de code. Naît alors une nouvelle typologie de concepteur appelés les citizen developers, ces super-utilisateurs du métier ayant des appétences pour les nouvelles technologies ou de petites connaissances techniques.

La seconde promesse forte qui se dégage des plateformes low code : c’est l’idée d’un time-to-market record. Alors qu’il n’était plus étonnant de constater un gap incommensurable entre les objectifs fixés par les métiers et le temps de mise en œuvre nécessaire pour produire une application de qualité. Le résultat : des projets en décalage avec les réels besoins des métiers ou des retards de livraison.

Retour d’expérience de Rémy Cointreau

Le retour d’expérience de Rémy Cointreau est la parfaite illustration des promesses du low code. Par Daniel Vicente, Responsable des Systèmes d’Information et Léandre Lelièvre, Responsable d’Applications témoignent.

Rémy Cointreau

Notre premier critère de choix de notre solution de Business Process Management était la connectivité de la plateforme avec les briques du système d’information. On parle ici de connexion facilitée avec les briques SAP présentes dans l’ensemble des filiales du groupe mais également avec Active Directory, Box et PowerBI.

Le second critère consistait à opter pour un outil qui soit commun à l’ensemble du groupe, qui simplifie les développements, réduise le time-to-market des applications et adresse les problématiques liées à la mobilité.

Le choix s’est donc naturellement porté vers K2 qui répondait à l’ensemble des exigences de Rémy Cointreau. Afin de maximiser l’usage de la plateforme, de multiples applications voient le jour parmi lesquelles :

  • L’application BMU / SKU automatise le processus de validation lié au lancement de nouvelles marques sur de nouveaux marchés. Les produits de Rémy Cointreau étant soumis à de nombreuses exigences réglementaires, logistiques, juridiques ou même financières, il était important de processer chaque étape du parcours.
  • L’application de gestion des documents qualité permet à Rémy Cointreau de digitaliser le processus de revue périodique des documents pour mieux maîtriser leur cycle de vie, assurant ainsi le respect de la certification ISO 9001.

Rémy Cointreau - Screenshot

1 an plus tard, un bilan est réalisé mettant en lumière plusieurs réflexions :

  • La nécessité d’une gouvernance forte pour rendre cohérente l’usage de la plateforme K2
  • Une approche « core model » : chaque application fait l’objet d’une réflexion globale en amont pour en définir la portée
  • Bon équilibre entre l’externalisation et l’internalisation des projets K2 afin d’améliorer l’agilité et la rapidité des développements
  • Mise en place d’une base organisationnelle qui prévaut pour l’ensemble des applications réalisées

Daniel Vicente conclut sur ce succès, mettant en lumière la force de K2 qui réside dans sa capacité à démultiplier les applications métiers de façon cohérente et globale. Un outil pour 1 000 applications métier.

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